( 18 mars, 2015 )

Article 63 : Pseudomonas aeruginosa – infection confirmée

Description de cette image, également commentée ci-après

Pseudomonas aeruginosa, autrement connu sous le nom de bacille pyocyaniquebacille du pus bleu ou pyo1, est unebactérie gram-négative du genre Pseudomonas. Les bacilles sont fins, droits et très mobiles grâce à un flagelle polaire : ciliature monotriche, dépourvus de spores et de capsules. Ils apparaissent la plupart du temps isolés ou en diplobacilles.

Elle peut, dans certaines conditions, être pathogène. Très résistante, elle est — avec d’autres bactéries à gram-négatif — de plus en plus souvent responsable d’infections nosocomiales. C’est l’une des bactéries les plus difficiles à traiter cliniquement. Le taux de mortalité atteint 50 % chez les patients vulnérables (immunodéprimés).

Germe ubiquitaire, vivant dans les sols et en milieu humide (nuages, robinets, bouchons), très résistant à de nombreuxantiseptiques, fréquent en milieu hospitalier, entraînant l’apparition (du fait de sa résistance aux antibiotiques) de véritables souches d’hôpital. Elle peut survivre dans de l’eau distillée ou salée, voire se développer dans certaines solutions antiseptiques ou antibiotiques.

Elle fait partie des germes couramment recherchés lorsque l’on procède à une analyse microbiologique d’un échantillon d’eau.

On pense qu’elle se renouvelle dans les hôpitaux via les fruits, plantes et légumes qui y entrent, c’est une des raisons qui explique pourquoi fleurs et plantes vertes sont interdites dans les chambres d’hôpitaux.

Les formes de pathologie qu’elle engendre sont diverses : infection de l’œil, des plaies (surtout brûlures et plaies opératoires), des urines (surtout après sondages), gastro-intestinales et des poumons (par exemple après bronchoscopie), des méningitesd’inoculation, des septicémies comme stade terminal d’infections graves ou complication chez des malades soumis à un traitement immunodépresseur, des leucémiques, etc. Elle induit facilement des infections systémiques chez les immunodéprimés (par une chimiothérapie ou par le sida) et chez les victimes de brûlures et de fibrose kystique (mucoviscidose).

Antibiorésistance et traitements

P. aeruginosa est une bactérie robuste, naturellement très résistante aux antibiotiques et s’adaptant rapidement aux attaques médicamenteuses.
Sans sélection ni renforcement par des antibiothérapies antérieures, elle ne sera souvent sensible qu’à quelques antibiotiques : ticarcilline avec acide clavulanique,gentamicineciprofloxacineceftazidime, et pipéracilline seule ou avec ajout de tazobactam et acide borique. En 2008, les fluoroquinolones, la gentamicine ou l’imipénem sont encore efficaces, mais uniquement sur quelques souches bactériennes16.
Si le patient a récemment reçu plusieurs antibiotiques, la bactérie sera vraisemblablement encore plus résistante et d’autant plus dangereuse. Cette antibiorésistance a été partiellement attribuée à des « pompes de flux » dans son biofilm, expulsant activement les composants antimicrobiens17,18,19P aeruginosa est également connue pour s’attaquer aux protéines duox20,21, composé de base du système de défense du poumon.

Contagion

Cette bactérie semble pouvoir être facilement véhiculée par l’eau, par l’air et par des particules (poussières) ou surfaces contaminées (fomites). La facilité de la contagion s’explique par son caractère ubiquiste, et – en milieu hospitalier – par le fait qu’elle peut facilement transférer ou acquérir des gènes de « résistance antibiotique » à partir d’autres bactéries de souches proches, mais aussi d’espèces plus éloignées

Infection à Pseudomonas aeruginosa

Il est possible de contracter une infection humaine à Pseudomonas aeruginosa. Il s’agit en général d’un germe hospitalier responsable d’infections nosocomiales, mais il se rencontre également en ambulatoire chez les patients atteints de mucoviscidose.

Pseudomonas aeruginosa est résistant à un grand nombre d’antibiotiques. Il ne faut donc jamais les traiter en monothérapie. Les antibiotiques actifs contre P. aeruginosa39sont les carbapénèmes, certaines fluoroquinolones (la ciprofloxacine à forte dose en est un exemple) ainsi que des céphalosporines de troisième génération (par exemple la ceftazidime)

ce qui veut dire en gros : QUE C LA CERISE SUR LE GÂTEAU, lol ! :)   qu’une ostéite chronique peut apparaître à tout moment sans prévenir…j’aimerai que ça ne soit pas vrai ! c bien de se tromper aussi parfois ;) , « faut vivre dangereusement » - Maintenant on peut dire que c’est une question de roulette russe, comme souvent  ’avec les accidents de la vie ». Rappelez-vous, le siècle de la chirurgie où en 1846, la médecine commençait à maîtriser l’anesthésie  et permettre les interventions chirurgicales sans souffrances, aujourd’hui le premier ennemi de la médecine reste bien-entendu les bactéries et ses différentes infections et parfois ça passe ou ça casse !

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pseudomonas_aeruginosa

 

ENFIN UNE SOLUTION CONTRE L’OSTEITE CHRONIQUE

Il s’agit d’une combinaison d’antibiotique récemment découvert,accompagné d’un produit de naturopathe qui stérilise complètement l’infection osseuse au staphylocoque.

appelez et renseignez-vous.l’ostéite n’est pas incurable.

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Infection nosocomiale

Infection nosocomiale
Classification et ressources externes
Contaminated surfaces increase cross-transmission.jpg
Surfaces possiblement contaminées.
CIM-10 Y95
MeSH D003428
Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

Une infection nosocomiale est une infection contractée dans un établissement de santé1 2. Le terme nosocomial vient du grecnosos, maladie et de komein soigner, qui forment le mot nosokomeion, hôpital. Une infection est dite nosocomiale ou hospitalière, si elle est absente lors de l’admission du patient à l’hôpital et qu’elle se développe 48 heures au moins après l’admission. Ce délai permet de distinguer une infection d’acquisition communautaire d’une infection nosocomiale. Ce critère ne doit pas être appliqué sans réflexion et il est recommandé d’apprécier, dans les cas douteux, la plausibilité du lien causal entre hospitalisation et infection.

Le délai de 48 heures s’allonge jusqu’à 30 jours dans le cas d’infections de site opératoire, et jusqu’à un an s’il y a mise en place dematériel prothétique. Autrement dit, toute infection survenant sur une cicatrice chirurgicale dans l’année suivant l’opération, même si le patient est sorti de l’hôpital, peut être considérée comme nosocomiale.

Mon traitement actuel durant 6 semaines :

LÉVOFLOXACINE 500 mg

Ce médicament est un antibiotique qui appartient à la famille des quinolones.

Il est utilisé dans le traitement de diverses infections, notamment des voies respiratoires (sinus, poumons, bronches), de la prostate (en cas d’infection chronique), des voies urinaires, de la peau et des tissus mous (par exemple, les muscles).

SUIVI ANALYSE CRP / NFS  durant 2 mois :

crp à 3,3 le 11.03.15 -à ~ 5/6 H avant intervention chirurgicale

crp à 5,1  le 18.03.15

crp à 1,7 le 23.03.15

cicatrice_pseudomanas_aeruginosa_au_24.03.15 avec ablation des 2 premiers points

cicatrice_pseudomonas_aeruginosa_au_24.03.15 avec ablation des 2 premiers points

1 Commentaire à “ Article 63 : Pseudomonas aeruginosa – infection confirmée ” »

  1. Taine dit :

    Suite à une brûlure 3éme degré à la cheville avec exposition osseuse, j’en suis à ma 3éme antibiothérapie pour éliminer des pseudomonas ayant entraîné une ostéite chronique dans mon tibia.le cocktail d’antibiotiques est le suivant: Zavicefta, targocid, amiklin. Administration par Pic-line 5 fois par 24h pendant 6 semaines. A l’issue de ce traitement, si échec, il ne sera pas renouvelé pour cause de résistance du germe aux traitements. Après, on me dit que soit je peut vivre avec plusieurs mois voir années avec un épanchement chronique des sérosités générées par l’infection, par un pertuis qui ne cicatrise pas au niveau de mon greffon. ( greffe par lambeau sural sur mon tibia qui remonte à 1an). Celà m’oblige à désinfecter, nettoyer, et panser la plaie en continu. Soit plus radicalement envisager une amputation en dessous du genou afin d’éradiquer définitivement le problème et ne plus dépendre de services de soins à vie. Je précise que ce germe reste confiné dans mon tibia et que tous les autres tissus sont sains. Il n’y a pas de propagation. Je marche normalement et je suis autonome. Lors de ma dernière opération, on m’a ôté la partie « supposée » infectée de mon tibia et on a consolidé avec un fixateur externe. En attendant une espérée recalcification osseuse ainsi qu’une cicatrisation de mon lambeau. Merci d’avance pour vos commentaires. P.Taine

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